Sur titre foncierÉmeraude 3 · M Avenue
142 appartements haut standing au cœur de l'Hivernage — vendus sur titre foncier, acte chez notaire indépendant.
Le guide du cadre légal et fiscal — pour acheter en confiance, tous les freins levés.
Droit de propriété pour étrangers et MRE, titre foncier, rôle du notaire et de l'ANCFCC, frais d'acquisition, impôt sur vos loyers, taxe sur la plus-value à la revente, convention France–Maroc et transmission. Chaque règle, une source officielle.Pour les investisseurs de France, Belgique, Pays-Bas, Suisse & Canada.
Acheter dans un autre pays fait souvent reculer. Pas par manque d'envie — par manque de repères. Ai-je le droit d'acheter ? Suis-je vraiment propriétaire ? Vais-je payer deux fois l'impôt ? Pourrai-je récupérer mon argent ? Ce guide répond à chacune de ces questions, source officielle à l'appui.
Il est écrit pour vous si vous vivez loin de Marrakech — en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse ou au Canada — que vous soyez étranger ou Marocain résidant à l'étranger (MRE). Notre but n'est pas de vous vendre du rêve : c'est de poser le cadre juridique et fiscal noir sur blanc, pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Commençons par la question qui bloque tout le reste : en tant qu'étranger, ai-je seulement le droit d'acheter au Maroc ?
Première bonne nouvelle, et elle change tout : oui, un étranger peut acheter un bien immobilier au Maroc, en pleine propriété, à son nom. Il existe une seule vraie limite, simple à comprendre — et elle ne concerne pas les biens que vous visez.
Un non-résident — étranger ou MRE — peut acquérir en pleine propriété un appartement, une villa, un local commercial ou un terrain urbain situé à l'intérieur du périmètre urbain. C'est exactement le cas de tous nos programmes à Marrakech. Vous achetez à votre nom, vous recevez un titre foncier, vous êtes propriétaire au même titre qu'un résident marocain.
L'unique restriction notable vise les terres agricoles situées hors périmètre urbain (les terres dites « bour » ou irriguées en zone rurale) : un étranger ne peut, en principe, pas en devenir propriétaire directement. Cette règle protège le foncier agricole national — elle ne concerne pas l'immobilier résidentiel et urbain qui fait l'objet de ce guide.
SourceDahir formant Code des droits réels (loi n° 39-08) ; réglementation relative à l'acquisition des terres agricoles par les étrangers (Décret du 25 juillet 1969 et textes subséquents). À valider au cas par cas avec le notaire selon la nature du bien.
Un Marocain résidant à l'étranger et un étranger non-marocain investissent dans des conditions voisines : même droit d'acheter de l'immobilier urbain, même titre foncier, mêmes frais d'acte. Les nuances se logent ailleurs — dans le financement en devises, le rapatriement des fonds et les règles de transmission, que nous traitons plus loin.
Vous avez le droit d'acheter. Reste la question qui fait toute la sécurité de votre investissement : qu'est-ce qui prouve, sans contestation possible, que le bien est bien à vous ?
C'est le cœur de la sécurité juridique d'un achat au Maroc. Trois mots à comprendre une fois pour toutes : le titre foncier (votre preuve de propriété), l'ANCFCC (qui la garantit) et le notaire (qui sécurise la transaction). Maîtrisez-les, et plus aucun vendeur ne pourra vous induire en erreur.
Petit mot, gros enjeu. Le titre foncier est le seul document qui prouve, sans contestation possible, que vous êtes propriétaire — l'équivalent d'un acte de propriété incontestable. Une fois immatriculé, il est définitif : il identifie le bien, son propriétaire, sa surface, et mentionne toute hypothèque ou opposition éventuelle. C'est votre meilleure protection.
Son alternative ancienne, la melkia, est un acte de propriété traditionnel non titré, établi par des adouls (notaires traditionnels) sur la base de témoignages. Le problème : un bien en melkia n'est pas immatriculé, ce qui l'expose à des litiges d'héritiers, à des doubles ventes et le rend presque toujours non finançable par une banque.
Le titre foncier est tenu et garanti par l'Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC), un établissement public. C'est elle qui inscrit chaque mutation (vente, donation, héritage, hypothèque) sur le titre. Tant qu'un acte n'est pas inscrit à l'ANCFCC, il n'est pas opposable aux tiers : c'est l'inscription, et elle seule, qui vous rend propriétaire aux yeux de la loi.
Au Maroc, l'acte de vente définitif (l'acte authentique) est rédigé par un notaire, officier public indépendant. Son rôle est de sécuriser la transaction de bout en bout : il vérifie le titre foncier et l'identité du vendeur, séquestre les fonds, calcule et reverse les taxes, puis dépose l'acte à l'ANCFCC pour inscription à votre nom. Vous pouvez signer à distance, par procuration notariée : aucun déplacement n'est obligatoire.
SourceLoi n° 32-09 relative à l'organisation de la profession de notaire ; Décret n° 2-16-375 du 1er novembre 2016 (émoluments des notaires) ; ANCFCC (ancfcc.gov.ma) — régime de l'immatriculation foncière (Dahir du 12 août 1913 et loi n° 14-07).
Vous savez ce qui fait votre propriété. Reste à dérouler le chemin concret de l'achat — les étapes de l'acte, et ce qu'il faut prévoir au-delà du prix.
Acheter au Maroc depuis l'étranger est plus simple qu'on l'imagine — et entièrement faisable à distance. Voici le chemin juridique, étape par étape, puis les frais d'acquisition à prévoir (~6 à 7 %), détaillés poste par poste.
Pour un achat sur plan, le plan de paiement échelonné vous permet de régler par tranches calées sur l'avancement du chantier — sans intérêts, contrairement à un crédit. Vous immobilisez moins de capital pendant la construction. Le bon arbitrage entre crédit et paiement échelonné dépend de votre situation : nous le simulons avec vous.
| Étape | % | Moment |
|---|---|---|
| 1 — À la signature | 30 % | Compromis |
| 2 — Avancement | 30 % | + 8 mois |
| 3 — Avancement | 30 % | + 16 mois |
| 4 — À la livraison | 10 % | Remise des clés |
| Total | 100 % | sans intérêts |
SourceExemple de plan de paiement échelonné proposé par le promoteur. Échéancier indicatif, calé sur les jalons du chantier.
Au-delà du prix d'achat, prévoyez les frais d'acte. Pour un bien construit, ils tournent autour de 6 à 7 % du prix. Le notaire les calcule, les collecte et les reverse à chaque organisme — vous n'avez rien à avancer séparément :
| Poste | Taux indicatif | Pour qui |
|---|---|---|
| Droits d'enregistrement | 4 % | DGI (État) |
| Conservation foncière (ANCFCC) | ~1,5 % + frais fixes | ANCFCC |
| Honoraires de notaire | 0,5 – 1 % + TVA | Notaire |
| Timbres & débours | ~0,5 % | Divers |
| Total indicatif | ~6 – 7 % | du prix |
SourceCode Général des Impôts (droits d'enregistrement, art. 133) ; Décret n° 2-16-375 du 1er novembre 2016 (émoluments des notaires) ; arrêté fixant les tarifs de la Conservation foncière (ANCFCC). Le CGI 2026 prévoit un droit additionnel de 2 % en cas de paiement non traçable — à régler par virement bancaire pour l'éviter.
Le bien est sécurisé et l'acte signé. Reste la peur n°1 de l'investisseur étranger : les impôts. Combien vais-je vraiment payer sur mes loyers ?
Pour un investisseur étranger, la fiscalité des loyers au Maroc est plutôt favorable. Encore faut-il la comprendre. Voici les règles à jour (Lois de Finances 2025/2026), expliquées simplement, avec les articles du Code Général des Impôts.
Les loyers d'un bien situé au Maroc y sont imposables, quel que soit votre pays de résidence. C'est la règle de base — et c'est précisément ce qu'organise la convention fiscale (chapitre 6) pour vous éviter de payer deux fois. Le régime du revenu foncier est avantageux à plusieurs titres :
À défaut d'option pour le taux libératoire, le revenu (après abattement de 40 %) suit le barème progressif de l'impôt sur le revenu :
| Revenu net imposable (annuel) | Taux | Somme à déduire |
|---|---|---|
| 0 – 40 000 | 0 % | — |
| 40 001 – 60 000 | 10 % | 4 000 |
| 60 001 – 80 000 | 20 % | 10 000 |
| 80 001 – 100 000 | 30 % | 18 000 |
| 100 001 – 180 000 | 34 % | 22 000 |
| > 180 000 | 37 % | 27 400 |
SourceCode Général des Impôts (revenus fonciers, art. 61 à 63 ; barème de l'IR, art. 73) ; Loi de Finances 2025 (exonération portée à 40 000 MAD, taux marginal à 37 %, barème inchangé en 2026). Déclaration avant le 1er mars sur le portail SIMPL de la DGI (tax.gov.ma).
Vos loyers sont peu taxés. Mais un autre impôt attend au moment de revendre — et c'est là que circule la fausse croyance la plus coûteuse.
Quand vous revendrez votre bien, le gain réalisé sera imposé. C'est la Taxe sur les Profits Immobiliers (TPI). Une règle simple — mais entourée d'une idée reçue tenace qu'il faut absolument corriger avant de bâtir votre calcul de sortie.
À la revente, la plus-value est soumise à la TPI : 20 % du profit net (prix de vente − prix d'achat réévalué − frais d'acquisition − travaux justifiés), avec un minimum de 3 % du prix de vente. Autrement dit, même si votre profit est faible, vous payez au moins 3 % du prix. Depuis juillet 2024, le notaire ne peut signer l'acte de revente sans le quitus fiscal du vendeur (l'attestation que la TPI est réglée).
SourceCode Général des Impôts, art. 61 à 65 (profits fonciers) ; Loi de Finances 2023 (unification du taux à 20 %, suppression des abattements pour durée). Quitus fiscal exigé du notaire depuis 2024.
Bonne nouvelle : la TPI ne mange pas votre plus-value, elle en prélève une part raisonnable. Sur un bien acheté sur plan au prix promoteur et valorisé de +20 à +30 % à la livraison, le profit après TPI reste très significatif — d'autant que les frais et travaux justifiés réduisent la base imposable. La clé est de conserver toutes vos factures (acquisition, ameublement, travaux) dès le premier jour.
Loyers et revente, côté Maroc : c'est clair. Mais une peur demeure, et c'est la plus répandue de toutes : et mon pays de résidence ? Vais-je payer une seconde fois ?
Trois sujets qui inquiètent tous les acheteurs étrangers — et trois réponses rassurantes, une fois le cadre posé : la convention fiscale qui évite la double imposition, l'Office des Changes qui sécurise le rapatriement de vos fonds, et la transmission, où le Maroc offre un avantage rare.
C'est la crainte la plus répandue et la plus infondée. La convention fiscale France–Maroc (signée le 29 mai 1970, modifiée par l'avenant du 18 août 1989) attribue l'imposition des revenus et plus-values immobiliers au pays où se trouve le bien — donc le Maroc. Votre pays de résidence (la France) impose aussi, mais vous accorde un crédit d'impôt qui annule la charge. Résultat : vous n'êtes pas taxé deux fois. Des conventions de même logique lient le Maroc à la Belgique et aux Pays-Bas.
SourceConvention fiscale France–Maroc du 29/05/1970 et avenant du 18/08/1989 (notamment art. 9 et 25) ; BOFiP ; Légifrance. Conventions Belgique–Maroc et Pays-Bas–Maroc de logique comparable.
SourceOffice des Changes (oc.gov.ma) — régime de convertibilité des investissements étrangers, Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC).
C'est l'atout le plus sous-estimé : il n'existe pas, au Maroc, d'impôt sur les successions comparable aux lourds droits de succession français. Seuls des droits d'enregistrement modérés s'appliquent — et la transmission en ligne directe (à vos enfants, votre conjoint) est très légèrement taxée.
SourceCode Général des Impôts (droits d'enregistrement, art. 133 ; donation « Hiba ») ; règles successorales marocaines ; convention fiscale France–Maroc. Loi successorale applicable à un non-musulman : à déterminer au cas par cas avec le notaire.
Détenir un bien génère deux taxes locales modestes (taxe d'habitation / de services communaux et taxe de services communaux, la « TSC »), assises sur la valeur locative. À intégrer dans vos charges. Le neuf bénéficie souvent d'une exonération temporaire les premières années suivant l'achèvement.
SourceLoi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités locales (taxe d'habitation, taxe de services communaux).
Vous avez désormais le cadre complet. Reste un dernier conseil, peut-être le plus important : pourquoi ne jamais faire ce parcours seul.
Le meilleur cadre juridique commence par un bien sécurisé. Tous nos programmes sont vendus sur titre foncier, avec acte chez un notaire indépendant et plan de paiement échelonné sans intérêts. Voici une sélection en commercialisation.
Sur titre foncier142 appartements haut standing au cœur de l'Hivernage — vendus sur titre foncier, acte chez notaire indépendant.
Sur titre foncier88 villas familiales avec piscine, titrées une par une à la Conservation foncière (ANCFCC).
Sur titre foncierUn programme résidentiel adossé au piémont de l'Atlas — chaque lot livré avec son titre foncier individuel.
Sur titre foncierDu studio au duplex vue Atlas, sécurité 24/7 — propriété titrée, plan de paiement échelonné sans intérêts.
Un programme vous a parlé ? Voyons ce qu'il donne en coût total et fiscalité réels.
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Un T3 de 64 m² au cœur du Grand Hivernage. Décortiquons-le sous l'angle qui nous intéresse ici : le coût d'entrée réel (frais compris), l'impôt sur les loyers, et la TPI le jour de la revente.
SourceGrand Hivernage, livré sous ~24 mois, sur titre foncier. Lot réel issu de notre commercialisation ; données anonymisées.
Au prix du bien et du parking, on ajoute les frais d'acquisition (~6,5 %) détaillés au chapitre 3. C'est le vrai ticket d'entrée — celui qu'il faut budgéter dès le départ.
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Prix du bien | 1 645 000 |
| + Parking titré | 60 000 |
| + Frais d'acquisition (droits 4 % + ANCFCC + notaire + timbres ≈ 6,5 %) | + 110 825 |
| = Coût d'entrée total | 1 815 825 |
Hypothèse prudente d'un loyer en location longue durée de 9 000 MAD/mois, soit 108 000 MAD/an. On applique l'abattement de 40 %, puis le barème progressif (chapitre 4).
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Loyers bruts annuels | 108 000 |
| − Abattement de 40 % | − 43 200 |
| = Base imposable (60 %) | 64 800 |
| Impôt (64 800 × 20 % − 10 000) | ≈ 2 960 |
| = Loyers nets après impôt marocain | ≈ 105 040 |
Hypothèse prudente de revente après quelques années, avec une valorisation de +20 % sur le prix du bien. La TPI s'élève à 20 % du profit net, avec un plancher de 3 % du prix de vente.
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Prix de revente estimé (+20 %) | 2 046 000 |
| − Coût d'entrée (prix + frais + parking) | − 1 815 825 |
| = Profit net imposable estimé | ≈ 230 175 |
| TPI à 20 % du profit (vs plancher 3 % du prix = 61 380) | ≈ 46 035 |
| = Plus-value après TPI | ≈ 184 140 |
Un appartement, du premier dirham de frais au dernier d'impôt. Et si on passait à une villa — où la transmission entre aussi dans l'équation ?

Une villa T4 de 179 m² avec piscine, route d'Ourika. Sous l'angle juridique et fiscal : l'impôt sur les loyers, la TPI à la revente, et le coût de transmission à vos enfants (donation « Hiba »).
SourceProgramme de villas familiales, route d'Ourika, sur titre foncier. Lot réel ; données anonymisées.
Hypothèse prudente d'un loyer de 16 000 MAD/mois en longue durée, soit 192 000 MAD/an. Abattement de 40 %, puis barème progressif.
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Loyers bruts annuels | 192 000 |
| − Abattement de 40 % | − 76 800 |
| = Base imposable (60 %) | 115 200 |
| Impôt (115 200 × 34 % − 22 000) | ≈ 17 168 |
| = Loyers nets après impôt marocain | ≈ 174 832 |
Hypothèse prudente d'une valorisation de +20 % sur le prix sur plan. TPI à 20 % du profit net, plancher de 3 % du prix.
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Prix de revente estimé (+20 %) | 3 602 880 |
| − Coût de revient (prix + frais) | − 3 197 556 |
| = Profit net imposable estimé | ≈ 405 324 |
| TPI : le plus élevé entre 20 % du profit (≈ 81 065) et 3 % du prix (≈ 108 086) | ≈ 108 086 |
| = Plus-value après TPI | ≈ 297 238 |
C'est l'avantage rare du Maroc : transmettre coûte peu. Une donation de votre vivant en ligne directe (« Hiba ») n'est taxée qu'à 1,5 % de droits d'enregistrement.
| Montant (MAD) | |
|---|---|
| Valeur de la villa transmise | 3 002 400 |
| Droits d'enregistrement « Hiba » en ligne directe (1,5 %) | ≈ 45 036 |
| = Coût total de la transmission de votre vivant | ≈ 45 036 |
Vous voyez le cadre entier : acheter, déclarer, revendre, transmettre. Reste à comprendre pourquoi ce parcours ne se fait jamais seul.
Le cadre est favorable, les règles sont claires. Mais entre une règle générale et votre situation, il y a souvent une nuance qui change le calcul. C'est tout l'intérêt de s'entourer des bonnes personnes — au bon moment.
Deux interlocuteurs couvrent l'essentiel de votre sécurité. Le notaire sécurise l'achat, le titre, et cadre la transmission selon votre nationalité. L'expert-comptable arbitre le régime fiscal (revenu foncier ou activité avec services), optimise votre déclaration des deux côtés de la frontière et gère le crédit d'impôt. Sur les points sensibles — loi successorale, fiscalité de votre pays — ce sont eux qui tranchent, pas une règle générale.
« Mon souhait est simple : que chaque investisseur qui pousse notre porte en ressorte plus serein qu'il n'est arrivé. »
Trente minutes pour faire le point sur votre situation, les frais réels et votre fiscalité, sans engagement. Vous repartez avec une réponse claire et la mise en relation avec les bons interlocuteurs.
Sources officielles : Code Général des Impôts du Maroc (revenus fonciers art. 61-63 ; profits immobiliers / TPI art. 61-65 ; barème de l'IR art. 73 ; droits d'enregistrement art. 133 ; donation « Hiba ») ; Lois de Finances 2023 (unification de la TPI à 20 %, suppression des abattements pour durée), 2025 (exonération des loyers portée à 40 000 MAD, taux marginal 37 %) et 2026 (barème inchangé, droit additionnel de 2 % sur paiement non traçable) ; Direction Générale des Impôts (DGI, portail SIMPL — tax.gov.ma) ; Dahir formant Code des droits réels (loi n° 39-08) ; régime de l'immatriculation foncière (Dahir du 12 août 1913 et loi n° 14-07) ; ANCFCC (ancfcc.gov.ma) ; Loi n° 32-09 et Décret n° 2-16-375 du 1er novembre 2016 (profession et émoluments des notaires) ; Office des Changes — Instruction Générale des Opérations de Change (oc.gov.ma) ; Convention fiscale France–Maroc du 29 mai 1970 et avenant du 18 août 1989 (BOFiP, Légifrance) ; Loi n° 47-06 sur la fiscalité des collectivités locales (taxes locales).
Vous nous dites votre situation. Nous faisons le point sur le cadre légal, les frais réels et votre fiscalité, et nous vous mettons en relation avec les bons interlocuteurs. Sans engagement, sans vendeur qui pousse.
Accompagnement de A à Z pour les investisseurs étrangers et MRE qui veulent acheter à Marrakech en toute sécurité juridique.
📍 Complexe commercial Cherifa, Marrakech · ☎ +212 6 15 16 27 19 · ✉ contact@bngimmo.com